Devenir photographe de mariage, un grand saut dans le vide ?

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Sur cette page, vous allez apprendre :


Pourquoi ma formation s’appelle le « Grand Saut »
► Comment la peur de l’inconnu peut devenir un bonheur du travail accompli
► Le lien entre un saut en parachute et la photographie de mariage


Vous êtes bien sur le guide du photographe de mariage

Je m’appelle Sébastien Roignant
Je suis là pour vous aider à vivre de votre passion pour la photographie et plus particulièrement pour la photographie de mariage.

Formations, vidéos YouTube, livre d’accompagnement… je partage avec vous mes expériences de photographe pro et mon amour pour la photographie.

Soyez les bienvenus dans mon monde !

Moi ? C’est Sébastien Roignant, photographe de mariage tout en élégance ! ;)

C’est moi !

Imaginez…

Vous êtes à 4000 mètres de hauteur, une porte de l’avion s’ouvre et de l’air frais s’engouffre autour de vous !
Vous êtes là, devant le vide à regarder en bas, prêt à vous jeter pour la première fois en solo en parachute. Personne derrière vous pour vous sauver la vie, nan, pas cette fois !

Évidemment, au bord du vide, tout votre être vous dit “Nan ne saute pas, c’est trop dangereux ! ”
Dans le fond, il n’a pas tort. C’est tout sauf naturel de sauter dans le vide comme ça.

En plus, ça fait des années que vous dîtes à tout le monde que vous allez vous lancer, que ça ne vous fait pas peur, ce n’est pas le moment de se dégonfler hein ?

Donc vous y voilà, ce n’est plus l’heure de se défiler, il faut juste réussir à déconnecter votre cerveau quelques secondes et le convaincre de donner l’ordre à tout votre corps de se lancer. Ensuite vous n’aurez qu’à appliquer tout ce que vous avez appris pour ce moment précis !

Il faudra peut-être sûrement s’adapter à ce saut et apprivoiser de nouvelles sensations encore jamais connues. Mais le plus important, c’est de faire de son mieux, de toute façon, vous n’aurez pas le choix, car une fois en l’air c’est votre vie qui est en jeu… Prenez une grande inspiration et allez-y… Sautez !

Sébastien Roignant en plein grand saut  solo.
Mon premier (grand) saut solo

Photographe en parachutage

Vous êtes toujours là ?
Vous avez repris vos esprits ?
Je suis presque persuadé que vous vous demandez pourquoi je vous parle de parachutisme sur un site sur la photographie de mariage ?
Vous allez vite comprendre.

J’ai toujours été fasciné par les sensations fortes et les sauts en chute libre ont longtemps fait partie de mes plus grands rêves !
Un rêve que je me suis payé 14 ans après mes premiers songes.
J’ai donc profité de mes vacances pour réserver un stage de progression accompagnée en chute libre, avec un 7e saut en solo.

Ce 7e saut… Je dois absolument vous en parler, car c’est une sensation qu’on n’oublie pas !

Je me revois avec ma combinaison, à vérifier 5 fois si tout est OK sur mon parachute. Est-ce que mon altimètre fonctionne bien ? À me répéter ce que j’ai appris sur les 3 derniers jours et les 6 premiers sauts (accompagnés). Je me ressassais ça en boucle dans ma tête avant de devoir monter dans l’avion avec 10 autres personnes.

Il a fallu 15 minutes d’attente infinie pour atteindre les 4000 mètres de hauteur !
Je pense que c’était les 15 minutes les plus stressantes de ma vie. J’ai vraiment cru que mon cœur allait lâcher avant même de sauter !

On me dit que je suis le 6e de l’avion à sauter… Voilà, je sens que l’avion commence à décélérer progressivement… la porte s’ouvre, l’air froid entre… on se regarde tous.
Le premier se lance… puis le second…
“Merde, je vais vraiment devoir y aller ? C’est vraiment là ? C’est quand même un avion en plein vol bordel !”
Je m’approche du vide, je me répète mentalement une dernière fois les gestes que j’ai appris.
La personne qui gère les sauts me regarde et me dit que c’est mon tour, je suis envahie de sensations… Pourtant, c’est étrange, j’ai l’impression de connaître ces sensations !

Ah oui, ça y est, je me souviens d’où ça vient :

Mon premier mariage en tant que photographe pro

C’était à Laval en 2010, je suis dans ma voiture, à 8 h 55 du matin exactement et dans 5 minutes à peine, je vais commencer les photos de mon premier mariage en tant que photographe professionnel.
Je regarde l’heure de la voiture, avec l’impression que mon cœur va exploser et que je n’y arriverai jamais !
J’avais cette sensation de ne pas pouvoir réuissir. Mon ventre se nouait de peur.

Pourtant ça faisait des mois que je préparais cette prestation et que je voulais lancer mon activité de photographe professionnel.
À 8 h 58, j’ai pris mon courage à 2 mains, j’ai attrapé mon matériel photo et je suis sorti de la voiture… Voilà, l’aventure allait débuter.

C’est ça, c’est exactement les sensations que je ressens à ce moment précis où je suis passé d’une chute libre à 181 km/h à 14 km/h en tirant la poignée de mon parachute. En quelques secondes (certainement les plus longues de ma vie), je me retrouve projeté dans les préparatifs de mariages, puis la séance d’habillage du marié puis celui de la mariée et c’est déjà le moment de la cérémonie.

Nous sommes passés de 13 h 30 à 4 h 30 du matin à une vitesse dingue, je me revois posé discrètement dans un coin avant la cérémonie de mariage à la mairie, à me remémorer tout ce que je savais pour me rassurer. Et tout à coup, sans avoir eu le temps de traîner, les mariés sont arrivés et là, plus le temps de réfléchir, on y va en se répétant : “je sais faire des photos, je peux y arriver”…

Et pourtant en y repensant, toutes les conditions étaient loin d’être optimales. Ça a commencé 30 minutes de retard pour la cérémonie à la mairie avec la mariée qui s’impatientait et les invités qui n’en faisaient qu’à leur tête. Il y avait aussi la météo digne d’un mois d’avril en Bretagne… Mais mon objectif restait le même : “faire des bonnes photos” !

Sebastien Roignant quelques minutes avant son premier mariage en tant que photographe pro.
Quelques secondes avant mon premier mariage en tant que photographe professionnel

Oser se lancer, pour apprécier l’atterrissage

Que ce soit sur la piste d’atterrissage ou sur la piste de danse à la fin du mariage, j’ai atterri et ressenti cette même émotion… Je ne pourrais jamais l’oublier.
Toute cette tension qui m’a tenu durant ces moments qui tout à coup s’évacue… et dans ma tête une voix qui répète : “Je l’ai fait ! Bordel, je l’ai fait !

D’ailleurs, je me souviendrai toujours de mon retour avec ce sourire fatigué lors de mon premier mariage en voiture à 4 h du matin à Rennes.
Je suis rentré, j’ai posé mon matériel photo, j’ai allumé mon ordinateur pour décharger les photos et m’assurer d’avoir une sauvegarde de tout mon travail de la journée. J’étais claqué, mais tellement heureux d’avoir réussi à aller au bout de cette journée, de ce projet !

Et c’est drôle, car toute la nuit, mon cerveau m’a fait revivre cette expérience, “mon saut dans le vide” dans l’inconnu d’une journée de mariage en tant que photographe pro.
Les jours suivants, mon corps était encore plein de sensations, il y avait cette énergie folle dans mes muscles. Durant le tri des photos et les longues périodes de postraitement de mes débuts, je me surprenais parfois à me féliciter d’avoir réussi telle ou telle photo.

J’en étais arrivé à un résultat qui me plaisait vraiment et finalement, je me foutais royalement d’avoir raté certains clichés, alors que l’idée me tétanisait avant de me lancer.
Pourtant, au moment de partager ma galerie aux mariés, je me suis senti hyper stressé, et le mot est faible croyez moi !
La longue période avant leur retour était tout aussi longue que celle avec la porte de l’avion et les 5 personnes qui se lançaient dans le vide devant moi ou celle où il fallait attendre de tirer la poignée de mon parachute pour savoir s’il allait s’ouvrir !
Le lendemain, j’ai eu un mail de la part de mes 2 mariés… Ils étaient ravis et moi j’ai soufflé de soulagement !

Avez-vous déjà ressenti cette joie si particulière d’avoir fait quelque chose qui plaît aux personnes concernées ? Cette sensation profonde d’avoir « réussi » votre mission ?
Vous la sentez ?

Moi la première fois que ça m’est arrivé, c’était une mission photo qui n’était pas encore de la photo de mariage, mais dans un centre commercial. Je me souviens être rentré en voiture avec la musique de Bohemian Rhapsody de Queen à fond dans les enceintes de la voiture en chantant à tue-tête. J’étais tellement heureux de travailler (enfin) dans un domaine que j’aimais en faisant de la photo…

Mais je dois avouer que ce premier mariage en tant que photographe pro m’a vraiment mis face à mes peurs profondes, presque autant que celui de me crasher en sautant de l’avion… (même si je préfère clairement rater quelques photos lors d’une prestation en tant que photographe que de m’écrabouiller à côté de la piste d’atterrissage.

Sebastien Roignant en parachute lors de son premier grand saut en solo.
Atterrissage en parachute d’un photographe heureux (et en vie)

Se préparer pour le grand saut

Ces 2 expériences différentes m’ont appris à faire sauter des barrières psychologiques. Objectivement, le truc qui m’a fait sortir de ma voiture à Laval, c’était le contrat qui me liait avec les mariés qui m’avaient quand même payés pour assurer une prestation lors de l’un des jours les plus importants de leur vie. J’étais obligé de le faire, je n’avais pas de questions à me poser, je devais le faire.

Par contre pour l’avion, c’était mon choix, ma responsabilité et ma confiance en mon moniteur, qui m’a dit que j’étais capable de le faire. C’est une sacrée responsabilité pour lui aussi de dire “tu vas y arriver”, car à ce moment, il a quand même ma confiance et une partie de ma vie entre ses mains.

Cette sensation si particulière avait déjà commencé à faire surface quand à 22 ans, j’ai décidé de quitter mon job pour créer mon activité, sans vraiment de formation ni savoir comment diriger ma boite. C’était les mêmes incertitudes, les mêmes inquiétudes pour ne pas me crasher financièrement et moralement.
À ce moment-là, j’ai pris le risque de mettre en danger mon avenir, juste parce que je sentais que je “pouvais” le faire.

Et c’est drôle, car en y pensant, je n’aurai jamais eu l’idée de sauter d’un avion sans formations au préalable, alors que pour mon job, oui ! J’ai lancé mon activité et fait mon premier mariage sans aucune formation, juste par instinct !

Mais j’ai passé beaucoup de nuits blanches à me poser trop de questions, j’ai perdu un temps précieux et je suis conscient que j’ai eu de la chance de m’en sortir là où beaucoup se sont écrasés et ont été obligés de revenir à leur vie d’avant.
C’est depuis ces prises de risques et par mes nombreuses années d’expérience que j’ai décidé de lancer mes formations pour devenir photographe de mariage professionnel.le.

Je veux être cette personne qui vous escorte avec confiance et qui vous formera pour vous préparer pas à pas à ce “Grand Sautqui explique le nom que j’ai donné à ma formation !

Laissez-moi vous accompagner et vous aider à vous lancer dans la création de votre société, et aussi vous permettre de contrôler votre chute pour faire de ce grand moment l’un des moments clés de votre vie.

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Ce que vous devez retenir :

1. La satisfaction peut naître après avoir confronter ses peurs ;
2. Le parachute c’est trop « mortel » 😛
3. Il y a des sensations qu’on oubliera jamais
4. Une bonne formation vous aidera à vous lancer en toute sécurité et à atterrir en douceur.


Formation photographe de mariage
Le Grand Saut – Sébastien Roignant

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